Archive | janvier, 2011

La liste de mariage

31 jan

Faire sa liste de mariage est un moment particulier, entre plaisir et raison, désir et besoin votre cœur balance.

A-t-on vraiment besoin de cadeau matériel, ou plutôt d’argent ? Garde-t-on ces généreux fonds pour soi, ou les offre-t-on à une association ? Des questions auxquelles vous allez devoir répondre assez vite pour que vos invités puissent prendre leurs dispositions. Une fois vos attentes mises au clair, suivez les étapes stratégiques de nos wedding planners afin d’être sûrs de vos choix.

Quand ouvrir sa liste ?

Il est important de penser à sa liste de mariage quelques mois avant je jour J. Comptez donc environ trois à quatre mois de délais. Pour faire savoir que vous avez une liste de mariage toute prête, n’hésitez pas à véhiculer l’information auprès de votre famille et vos amis proches qui feront naturellement suivre le mot.

Faites l’inventaire

Pour savoir quels cadeaux figureront sur votre liste de mariage, n’hésitez pas à faire le bilan complet de ce qu’il vous manque chez vous, de ce qui à vos yeux est essentiel d’acquérir ou tout simplement ce dont vous rêvez depuis un petit moment, c’est le moment d’en profiter !

Trouvez le bon prestataire

Profitez des conseils de vos amis déjà mariés qui ont déjà eu recours à ce type de prestataires. Le bouche à oreille, dans ce cas, est très récurrent et fonctionne plutôt bien. Aussi pour plus de choix, fréquentez pendant quelques mois des salons dédiés au mariage dans lesquels vous pourrez rencontrer les prestataires adéquats. N’oubliez pas également de consulter les sites spécialisés dans les listes de mariage tels que 1001 listes ou encore Ameliste, ou il est possible de créer sa liste en direct de son ordinateur ou par téléphone.

Choisissez la bonne formule

Il existe de nombreuses formules qui peuvent convenir à tout type de demande. D’abord vous pouvez passer par des boutiques traditionnelles comme par exemple les grands magasins et enseignes prestigieuses qui ont bonne réputation et sont fiables. Vous pouvez également, vous faciliter la vie avec des sites Internet spécialisés tels que 1001 listes ou Améliste, qui en quelques minutes vous permettent de créer votre liste et de la mettre en ligne pour vos invités.

Il existe également la formule des voyages. Grâce à des sites spécialisés, vos invités auront la possibilité de participer à votre voyage de noce. Au vu de la somme finale obtenue, vous pourrez peut être partir plus loin que prévu. Le dernier moyen est encore de placer une urne sur le lieu de réception de votre mariage afin que les invités puissent y déposer leur enveloppe. Mais ce procédé est assez délicat. Effectivement mettre l’urne trop en avant est assez gênant, et trop en retrait, vos invités risqueraient de passer devant sans la voir.

Pour celles qui disposent d’une sensibilité à l’écologie, n’oubliez pas que des listes vertes existent avec des dons à faire à une ou plusieurs associations.

Adaptez vous au budget de chacun

Le prix varie généralement selon les revenus du foyer, les invités donnent selon leur moyen. Mais aussi, il est proportionnel à l’étroitesse du lien qui unit le donateur et le destinataire. Attachez alors de l’importance à choisir pour votre liste de mariage, un nombre d’articles importants et surtout à des prix variés. La somme dépensée par foyer par mariage est aux alentours de 50 à 150 euros. Cependant, il est de convenance de se soucier des foyers à budget plus restreint.

Actualisez votre liste

A chaque don opéré, vous serez prévenus par un webmaster, qui vous précisera quels cadeaux ont été achetés, sans vous donner pour autant le nom de l’acquisiteur. De ce fait, vous pourrez suivre de près les cadeaux qui restent en ligne et modifier ceux que l’on doit choisir en priorité.

Quelques bonnes adresses

www.lafayettemariage.com
listes.printemps.com
www.mariage.lebonmarche.fr

www.ameliste.fr

Pleins d’autres astuces sur : http://www.wedding-secret.com/

Mariage : La recherche de lieu

31 jan

Le Choix de la date et de la région

L’arrêt d’une date est un élément aussi essentiel que complexe, c’est pourquoi elle constitue une des premières étapes dans l’organisation d’un mariage. Afin de ne pas se rater, mieux vaut verrouiller les points suivants :

- Fixer la période selon la saison souhaitée : Entre un mariage bucolique au printemps, un mariage en plein air l’été ou un mariage cosy au cœur de l’hiver… il vous faudra en tout premier lieu définir vos envies, mais aussi votre budget. Les tarifs de location sont en effet bien souvent plus bas pendant la basse saison (hiver et hors périodes scolaires)

- Définir la région : Selon vos envies, votre histoire, mais n’oubliez pas de penser à vos invités qui devront se déplacer. Il faut pouvoir leur proposer des hébergements à proximité.

- Arrêter LA date : Date symbolique ou date pratique, il va falloir trancher. Se marier un en semaine sur un long WE, un vendredi ou un dimanche est aujourd’hui courant, et bien plus confortable pour votre portefeuille.

- Réserver le lieu de cérémonie : église, mairie… Vous devez en effet justifier d’une adresse fixe à votre nom depuis au moins 3 mois pour pouvoir vous marier dans la région de votre choix.

Je visite et je valide

Chaque lieu doit refléter la personnalité des mariés, il est donc important de prendre le temps de choisir l’univers dans lequel vous vous sentirez le mieux. Mais n’oubliez pas qu’il y a des pièges à éviter.

- Définissez au préalable l’ambiance, l’univers du mariage : bucolique, acidulé, moderne, décalé, givré, etc.

- Multipliez les visites pour ne pas avoir de surprises

- Pensez à vérifier sur place les points essentiels suivants :

    . Vérifiez que le risque de se perdre pour arriver est faible et que l’accès au lieu promet d’être simple.

    . Comptez entre 0,5 et 1 m² par personne pour le cocktail et 1 à 1,5 m² pour un dîner assis.

    . Observez bien les différentes sources de lumières possibles, les néons n’étant pas très flatteurs pour un tel jour !

    . Demandez l’état du réseau d’électricité pour savoir si les plombs ne sauteront pas le jour J avec l’installation des lumières et de la musique.

    . Validez qu’il y ait bien du chauffage qui fonctionne (ou la climatisation, mais plus rare), surtout pour l’hiver, car ce n’est pas toujours le cas.

    . Demandez également s’il y a une limitation sonore en intérieur ou en extérieur, ainsi que le niveau maximum de décibels acceptés, enfin s’il y a une limite horaire imposée.

    . Jetez un coup d’œil aux sanitaires pour valider qu’ils conviendront à vos invités.

    . Vérifiez la sécurité pour les enfants : escaliers, points d’eaux, portes, etc.

    . S’il y a besoin, demandez si une pièce est mise à disposition pour la mariée ou pour les baby-sitters

- Vérifier si le lieu impose une restauration, ou une liste de traiteurs,

- Vérifier si la prestation d’un DJ est comprise dans la location ou non,

- Valider le matériel compris : chaises, tables, buffets, etc.

- Valider ce que le coût de location comprend en détail : horaire de mise à disposition, éclairage, ménage, …

Combien ça coûte ?

Selon la région les tarifs évoluent du simple au triple, faire une moyenne n’est donc pas très significative.

Généralement la région parisienne, mais plus particulièrement Paris, ainsi que la Côte d’Azur entre Nice et Saint-Tropez offre les lieux les plus couteux.

Il faut donc pour ses régions partir sur la fourchette haute, pour les autres, partez de la fourchette basse :

- Les salons : de 1 000 à 5 000 euros.

- Les châteaux : de 1 500 à 8 000 euros, généralement autour de 4 500 euros.

- Les granges aménagées : de 500 à 3 500 euros (plutôt 1500 pour un style rustique, plutôt 3 500 pour une grange version moderne).

- Les tentes et chapiteaux : Version totale : N’économisez pas le parquet ; s’il pleut, cela tourne à la catastrophe, et pour les talons féminins, c’est une véritable galère. Comptez 1,5 m² par personne pour abriter cocktail, diner et soirée dansante. Côté budget, comptez pour une centaine d’invités de 20 à 60 euros par personne, lavabos et toilettes compris.

Version abri soleil : pour une légère tente très garden party, comptez à partir de 15 euros par personne.

- Les bateaux et péniches : de 1 000 euros pour une péniche à 5 000 euros pour un petit bateau.

Plus de lieux de réceptions au sein de nos dossiers “Lui dire Oui ! Mais où ?” et “Bien organiser sa recherche de lieux ?”

Merci à : http://www.wedding-secret.com/ba-ba-du-mariage

Le film de votre mariage, façon clip vidéo

30 jan

C’est la grande tendance ! En plus des photos, le film de votre mariage s’impose. S’il est monté tel un clip vidéo, rythmé avec humour et émotion, tout en musique et effets spéciaux, vous ne cesserez de le visionner. Vos invités se prêteront avec plaisir aux jeux des discours et révélations face caméra.
Le film de votre mariage, façon clip vidéo Pour revivre une journée pleine d’émotion, pensez à louer les services d’un professionnel de la vidéo. La tendance du moment, c’est le film du mariage sur lequel se greffent effets spéciaux, séquences musicales et autres interventions de vos invités. Un film que vous regarderez d’un œil tantôt amusé, tantôt ému, sans jamais vous lasser. Du matin au soir, les émotions sont au rendez-vous, l’humour, le romantisme, les surprises, et tout ce qui vous aura échappé n’aura plus aucun secret pour vous.

Ce qui va changer après le mariage

30 jan

L’Etat-civil

En France, la coutume veut que la femme porte le nom de son mari. Mais aucun texte ne l’y oblige en vérité. Madame a donc le choix entre porter le nom de son mari soit seul, soit en l’ajoutant au sien. A moins qu’elle préfère ne rien changer …

En cas de modification, il va falloir en informer les différentes administrations, en leur faisant parvenir une copie du certificat de mariage. Dans ce cas, les pièces  changer seront la carte d’identité, le passeport, le permis de conduire et la carte grise.
De toute façon on conserve toute sa vie son nom de jeune fille qui continuera de figurer dans les actes administratifs et officiels.

En ce qui concerne la nationalité, le nouveau code de la nationalité stipule que “le mariage n’exerce de plein droit aucun effet sur la nationalité”, mais offre cependant la possibilité à chacun d’adopter celle de son conjoint. Les réglementations en la matière sont en perpétuelle évolution pour cause de chasse aux mariages blancs, et aboutissent parfois à des situations aberrantes … Au terme d’un véritable parcours du combattant, le conjoint étranger qui désire devenir Français obtient une carte de résidence ainsi que le droit de ne plus être expulsé.

A la banque

Aucune obligation en la matière. sur le plan juridique, chacun peut disposer librement de ses gains et salaires. Donc, soit on partage tout dans un compte en commun, soit on gère ses sous chacun de son de son côté. A vous de décider. A savoir que chaque époux peut se faire ouvrir un compte de dépôt, sans le consentement de l’autre.

Vos impôts

Le revenu imposable sera calculé sur la somme des revenus imposables de chaque époux. Au mois de février suivant le mariage, il faudra remplir trois déclarations : une pour chacun pendant la période où il était célibataire, et une en commun. Pour moins payer d’impôts, l’astuce consiste à se marier en milieu d’année. En cas de dette envers les impôts, comme pour le paiement de certaines taxes, les deux époux sont solidaires.

La sécurité sociale

Si les deux travaillent, rien ne change. Si l’un des deux se trouve sans emploi, il peut bénéficier d’une couverture sociale via l’immatriculation de son conjoint. Il suffit d’adresser son livret de famille au centre de sécurité sociale.

Au travail

Signaler au plus vite son changement d’état civil à son employeur en lui fournissant une copie du certificat de mariage. Il faut savoir que le mariage permet de débloquer les parts d’épargne entreprise.

A la maison

On s’est d’abord juré fidélité (art. 212 du Code civil). On se doit de partager le toit et le lit, même si, depuis 1975, les deux époux peuvent choisir d’avoir des domiciles distincts.

On a aussi pour obligation de porter secours et assistance à son époux. Il existe un devoir d’entraide conjugale, avec coopération ménagère à la clé.
Dernier devoir : la contribution aux charges du mariage (art. 214 du Code civil). Sauf clause particulière dans le contrat de mariage, chacun doit contribuer en proportion de ses moyens.

S’ils sont locataires de leur logement, les époux deviennent co-titulaires du bail, même si celui-ci a été signé avant leur union. Chaque époux peut passer seul les contrats qui concernent l’entretient du ménage ou l’éducation des enfants.

Déroulement de la cérémonie civile

30 jan

Le jour et l’heure sont fixés par les responsables municipaux, il est admis que les mariages ont lieu pendant les heures d’ouverture des mairies, quelque soit le jour de la semaine retenu.

  Déroulement

C’est une cérémonie publique : la porte de la salle des mariages doit rester ouverte afin qu’une personne opposée au mariage puisse entrer dans la salle.
Les mariés sont assis en face de l’officier de l’état civil (portant l’écharpe tricolore).
La mariée est assise à gauche du marié, les témoins de chacun à leurs côtés.
L’officier d’état civil (généralement le Maire de la commune) informe les futurs mariés des devoirs de chacun en reprenant le code civil :

 - Art. 212. Les époux se doivent mutuellement fidélité, secours, assistance.
 - Art. 213. Les époux assurent ensemble la direction morale et matérielle de la famille. Ils pourvoient à l’éducation des enfants et préparent leur avenir.
 - Art. 214. Si les conventions matrimoniales ne règlent pas la contribution des époux aux charges du mariage, ils y contribuent à proportion de leurs facultés respectives.
 - Art. 215. Les époux s’obligent mutuellement à une communauté de vie.

Le maire demande aux époux s’ils ont fait un contrat de mariage, ensuite chacun se lève pour écouter l’engagement du mariage :
Monsieur X, consentez-vous à prendre pour épouse Mademoiselle Y ?
Mademoiselle Y, consentez-vous à prendre pour époux Monsieur X ?

Les mariés suivis de leurs témoins sont ensuite invités à signer le registre des mariages. Puis le livret de famille leur est remis.

Une collecte est généralement organisée à la fin de la cérémonie, elle sera destinée aux oeuvres municipales (vous pouvez spécifier à l’officier d’état civil une oeuvre particulière).

Les contrats de Mariage

30 jan

Pourquoi-faire?

Vous prendrez vite conscience des réalités économiques de la vie à deux. Il faudra meubler et équiper le logement, alimenter le compte en banque pour faire face aux dépenses du ménage, placer les économies. Le Code civil n’hésite pas à qualifier le ménage “d’association conjugale”. N’est-il pas préférable de commencer par en régler le fonctionnement ?

La question essentielle au moment du mariage, au plan matériel, évidemment, est celle de l’activité professionnelle que les futurs époux envisagent d’exercer.
Quelle en sera la nature salariée, libérale, commerciale ?
Les deux conjoints travailleront-ils, ou bien seulement le mari ?
Faut-il dissocier certains intérêts et préserver l’indépendance de chacun, compte tenu des risques liés aux aléas des affaires, ou bien au contraire tout mettre en commun ?

Et puis un jour, le plus tard possible, le mariage prendra fin. Il est bien connu que la loi n’offre pas une protection suffisante au conjoint survivant. N’est-il pas opportun de prévoir, indépendamment des donations que les époux ne manqueront pas de se consentir un peu plus tard, certains avantages matrimoniaux qui ne peuvent être stipulés que dans le contrat de mariage ?

Fort heureusement, les conjoints, très nombreux en France, qui se marient sans contrat ne sont pas pour autant livrés à l’anarchie. la loi les a dotés d’un statut : le régime légal de la communauté de biens réduite aux acquêts, instauré en 1965 et considéré comme le mieux adapté aux aspirations du plus grand nombre de nos concitoyens et à l’idée qu’ils se font du mariage.

Mais les situations particulières sont de plus en plus fréquentes, et les futurs époux sont assez souvent amenés à envisager d’autres régimes. Ils disposent d’une liberté quasi totale, la référence à un régime étranger étant même possible à condition qu’il ne soit pas contraire à des règles impératives de notre droit. La seule contrainte qui leur est imposée est de passer contrat devant notaire.

Le Code civil propose quelques modèles : la séparation de biens, la participation aux acquêts, la communauté universelle, qui couvrent un éventail assez large d’éventualités. Nous nous proposons ici de les évoquer, à travers des cas d’espèces assez courants dans la pratique notariale.

Peut-on modifier son régime Matrimonial pendant le mariage ?

Le célèbre principe de l’immutabilité des conventions matrimoniales a été considérablement assoupli par la loi du 13 Juillet 1965. Il est désormais possible de modifier son régime matrimonial ou même d’en changer complètement pendant le mariage à condition que:
  – 2 années se soient écoulées depuis le mariage s’il s’agit du régime initial, ou depuis le précédent changement s’il n’est pas le premier,
  – la modification soit motivée par l’intérêt de la famille et ne constitue pas une fraude aux droits des tiers, créanciers, par exemple,
  – l’acte constituant le changement de régime soit établi par un notaire et soumis à l’homologation du tribunal de grande instance, statuant en matière gracieuse puisque sa décision intervient en dehors de tout contentieux,
  – différentes mesures de publicité soient accomplies Journal d’annonces légales, mentions diverses à l’état civil, au registre du commerce en marge du précédent contrat etc.).

La communauté réduite aux acquêts

C’est le régime de droit commun, en quelque sorte, celui auquel sont soumis depuis le 1er février 1966 les époux qui se marient sans contrat. Cela ne veut pas dire qu’il est inutile d’en faire un lorsque les époux décident de l’adopter. Certaines clauses prévues seulement en options par la loi peuvent s’avérer fort utiles au moment du partage des biens.
Sa principale caractéristique est de distinguer trois masses de biens
  – ceux qui dépendent de la communauté,
  – les biens propres de la femme,
  - les biens propres du mari.

Les biens de communauté

Les biens propres

La gestion des biens communs
Le mari était autrefois le “seigneur et maître de la communauté”. Lui seul avait pouvoir d’administrer les biens communs et d’en disposer. La femme bénéficiait de quelques mesures de protection. En ces temps égalitaires, une telle situation ne pouvait perdurer. La loi du 13 Juillet 1965 puis celle du 23 décembre 1985 ont placé les deux époux sur un pied de parfaite égalité.
Mais un problème se trouvait posé. Les époux devraient-ils agir conjointement, c’est à dire ensemble, en toutes circonstances, ou bien au contraire chacun pourrait-il administrer la communauté indépendamment de l’autre ?
C’est cette deuxième solution qui à été retenue en 1985 : chaque conjoint a pouvoir d’administrer seul les biens communs, et même d’en disposer. C’est ce que l’on appelle le principe de la gestion concurrente. Il n’est pas s’en susciter quelques difficultés, à propos des dettes notamment, comme nous allons le voir, mais il y en a toujours quand on ne s’entend plus.
L’accord des deux époux est d’ailleurs nécessaire pour un certain nombre d’opérations d’une particulière importance : ventes ou apports en société d’immeubles, de fond de commerce, de droits sociaux, emprunts hypothécaires, donations, baux ruraux et commerciaux. On parle alors de gestion conjointe. A noter que le bail d’habitation peut être signé par un seul époux.

Et celle des biens propres
Les pouvoirs d’administration et de disposition de l’époux auquel ils appartiennent sont absolus. Une seule restriction : si le logement familial appartient personnellement à l’un des conjoints, il ne pourra le vendre ( ou l’hypothéquer) sans le consentement de l’autre.

Les dettes
Elles sont, selon leur origine, à la charge de chaque conjoint personnellement ou de la communauté. Elles peuvent avoir été contractées par un seul ou par les deux époux.

Passif propre
Les dettes dont chacun était tenu au jour du mariage ou dont sont grevées les successions qu’il recueille lui demeurent personnelles et n’engagent que ses biens propres et ses revenus.

Passif commun
La question qui se pose à son égard est celle de savoir quels biens sont engagés lorsque la dette à été souscrite par un seul des époux. Autrement dit, quels seront ceux sur lesquels les créanciers pourront exercer leur droit de poursuite ?
La réponse est claire, du moins dans son principe : la signature d’un seul époux engage tous les biens de communauté, conséquence logique de l’indépendance et de l’égalité de pouvoirs proclamée par la loi du 23 décembre 1985. Elle engage aussi ses biens propres, mais non ceux de son conjoint (art. 1418 du Code civil).

Quelques tempéraments à la rigueur de cette règle
 
- les gains et salaires d’un époux ne peuvent être saisis par les créanciers de son conjoint, à moins que l’obligation n’ait été contractée “pour l’entretien du ménage ou l’éducation des enfants” (art. 1414 du Code civil). Les dépenses excessives et les achats à tempérament sont exclus de cette exception,
  – les dettes résultant d’un cautionnement ou d’un emprunt souscrit par un époux sans le consentement de l’autre n’engageront pas la communauté mais seulement les biens propres et les revenus du débiteur (art. 1415).
  – De telles dettes sont d’ailleurs le plus souvent contractées par les deux époux. Elles engagent alors l’ensemble de leurs patrimoines (propres et communs),
Rappelons que certains actes comme les ventes immobilières nécessitent la signature des deux conjoints à peine de nullité.

La dissolution du régime
La communauté est dissoute par la mort de l’un des époux, par le divorce, la séparation de corps, la séparation de biens judiciaire, le changement de régime (l’article 1441 du Code civil ajoute “par l’absence déclarée”).
Il s’agit alors d’en partager l’actif et le passif entre le survivant et les héritiers de l’autre en cas de décès, ou entre les époux dans les autres hypothèses.
C’est l’intérêt essentiel du régime que d’attribuer à chacun des époux (ou à ses héritiers) la moitié de tous les biens acquis au cours du mariage, quelle que soit sa participation financière aux investissements.
La plus stricte égalité sera préservée par le jeu des récompenses. Ce terme technique désigne les sommes dues par l’un des époux à la communauté, ou inversement, à raison des mouvements de fonds qui ont pu intervenir au cours du mariage entre la masse commune et celle propre à chaque époux. La communauté a pu, par exemple, payer une dette incombant personnellement à l’un des conjoints.
Le partage s’accompagne évidemment de la reprise des biens propres à chacun. Il en sera ainsi de ceux éventuellement recueillis par Mr et Mme Dupuis dans les successions de leurs parents qui demeureront, bien sur, leur propriété respective.

Les avantages matrimoniaux
Il s’agit de certaines clauses pouvant être stipulées dans un contrat de mariage en faveur de l’un des époux ou du conjoint survivant. Elles permettent à ce dernier, par exemple, de prélever avant tout partage, avec ou sans indemnité, certains biens communs : logement, meubles, fonds de commerce, somme d’argent.
Il peut même être dérogé à l’égalité du partage, le survivant recevant une part supérieure à la moitié. Un tel avantage n’est pas considéré comme une donation, sauf lorsque le défunt laisse des enfants d’un précédent mariage. Conséquence non négligeable, il n’est pas assujetti aux droits de succession.

Pour
  –
Répond aux aspirations de la grande majorité des futurs époux. A remplacé la séparation de biens comme régime légal en Italie en 1975.
  – Bénéfices, gains et salaires d’un époux profitant à l’autre, même s’il n’a pas d’activité rémunérée. Biens reçus par héritage ou donation restant propres.
  – Égalité de pouvoirs des deux époux. Signatures conjointes pour les actes importants.
  – Convient aux jeunes époux dont un seul doit avoir une activité rémunérée.

Contre
  –
Difficultés liées au partage des biens communs en cas de conflit.
  – Évaluation délicate des récompenses (sommes dues par les époux à la communauté, ou inversement) à la fin du régime.
  – Fiscalité pénalisante si l’un des époux est salarié de l’autre.
  – “ Mauvaises affaires ” d’un conjoint susceptibles de mettre en péril l’ensemble du patrimoine commun.
  – Gestion égalitaire et concurrente pouvant conduire au blocage en cas de mésentente.

comprennent tous ceux appartenant à chacun des époux au jour du mariage et ceux qui leur adviennent au cours de celui-ci par succession, donation ou legs.

englobent tout ce qui est investi ou acheté au cours du mariage au moyen des gains et salaires de l’un ou l’autre des époux, des bénéfices réalisés dans le cadre d’une activité libérale ou commerciale, des revenus des biens propres.

La séparation de biens

Le modèle en est fourni par le Code civil, comme nous l’avons dit. Il faut établir un contrat notarié pour être y soumis. Son fonctionnement est simple. Il n’existe que deux catégories de biens ceux de la femme et ceux du mari.

Pas de biens communs
Tout ce que chaque époux possédera au jour du mariage, recueillera par succession ou achètera à son nom pendant le mariage lui restera propre. Il aura le droit de le louer, de le donner, de le vendre sans aucune restriction. Une exception, cependant : la future épouse sera déçue d’apprendre qu’elle ne pourra vendre son appartement sans le consentement de son mari bien qu’il lui appartienne en propre dès lors qu’il constituera le logement de la famille (art. 215 du Code civil)
Les biens achetés ensemble ne seront pas communs mais soumis aux règles de l’indivision ordinaire, d’où une certaine précarité et un coût plus élevé du partage à la fin du régime.

Pas de dettes communes mais…
Corrélativement à l’absence d’actif commun, il n’existe pas de passif commun. Chacun des époux est seul tenu des dettes qu’il a contractées. L’autre n’en est aucunement responsable et ne peut être poursuivi à leur égard.
Une exception, là encore : elle se rapporte aux dettes fiscales. Les époux en sont solidairement tenus la plupart du temps, quel que soit le régime matrimonial. Ils sont également solidaires pour les dettes nécessitées par l’entretien du ménage à la condition qu’il ne s’agisse pas de dépenses excessives ou d’achats à tempérament,
Est-il besoin de rappeler que, lorsqu’ils consentent un prêt à un débiteur séparé de biens, les établissements financiers lui demandent souvent le cautionnement de son conjoint.

Les pièges du régime
L’époux commerçant est parfois tenté d’acheter certains biens, immobiliers notamment, au nom de son conjoint avec des fonds provenant de son commerce de manière à les soustraire aux éventuelles poursuites de ses propres créanciers.
Une célèbre présomption dite “mucienne” permettait autrefois aux créanciers de déjouer automatiquement cette fraude. Elle a été abrogée. Mais ils ont toujours le droit de prouver, si l’époux commerçant fait de mauvaise affaires, qu’il a financé les acquisitions de son conjoint, auquel cas elles n’échapperont pas à leur droit de poursuite.
Le régime de la séparation de biens est par ailleurs le domaine privilégié des dons manuels, donations indirectes ou déguisées. Lorsqu’un époux achète un bien au nom de son conjoint, non plus pour échapper à d’éventuels créanciers mais dans le but de l’avantager, la jurisprudence considère que l’opération recouvre une libéralité entre époux portant sur le bien acquis lui-même. Or on sait que les donations entre époux sont révocables. En cas de mésentente, le “donateur’ pourra reprendre le bien qu’il avait acheté au nom de son conjoint. Si la donation est considérée comme déguisée, elle est nulle en application de l’article 1099 alinéa 2 du Code civil, nullité qui peut être invoquée par l’époux donateur ou ses héritiers.
La jurisprudence à tendance à tempérer la rigueur de la loi. Elle admet parfois que le mari (car c’est le plus souvent de lui qu’il s’agit) a voulu rétribuer l’activité de son épouse, soit dans la gestion de l’entreprise familiale, soit simplement au foyer.

Pour
  –
Totale indépendance patrimoniale des époux.
  – Protège chaque époux des poursuites des créanciers de son conjoint.
  – Possibilité d’acquérir un bien en indivision.
  – Simplicité relative de liquidation du régime lors de sa dissolution.
  – Peut convenir aux commerçants, aux époux exerçant l’un et l’autre une activité lucrative et à ceux ayant des enfants d’un précédent mariage.

Contre
  –
Bénéfices, gains et salaires de l’un des époux ne profitant pas à l’autre.
  – Dangereux pour les femmes sans activité professionnelle.
  – Indépendance financière ne jouant pas (généralement) à l’égard du fisc.
  – Inconvénients de l’indivision ordinaire pour les biens achetés “ à deux ”.
  – Risque de révocation ou de nullité des donations occultes (acquisition d’un bien au nom d’un époux avec l’argent de l’autre).

La communauté universelle

C’est un régime qui a le mérite de la simplicité. Les auteurs du Code civil n’ont pas eu besoin de plus d’un article pour le réglementer.

Le principe
Tous les biens que les époux possèdent au jour du mariage, ceux qu’ils pourront acquérir par la suite ou recueillir par succession, donation ou legs forment une seule masse commune.
Corrélativement, toutes les dettes sont à la charge de la communauté, quelle que soit leur nature ou leur origine.
Chaque époux dispose des mêmes pouvoirs que s’il était marié sous le régime de la communauté légale (premier cas).

Les exceptions
Certains biens déclarés par l’article 1404 du Code civil “propres par nature” sont exclus de la communauté sauf stipulation contraire. Ainsi en est-il, comme nous l’avons vu (premier cas), des actions en réparation d’un dommage corporel ou moral et aussi “des créances et pensions incessibles et plus généralement (de) tous les biens qui ont un caractère personnel et (de) tous les droits exclusivement attachés à la personne” ‘ Si l’on veut que la communauté soit réellement universelle, il convient de déroger, dans le contrat de mariage, aux dispositions de l’article 1404 du Code civil, comme le permet l’article 1526,
Par ailleurs, les biens légués ou donnés à l’un des conjoints sous la condition qu’ils seront exclus de la communauté demeurent propres à l’époux légataire ou donataire. En pareil cas, la volonté du défunt l’emporte sur les conventions matrimoniales.

La clause d’attribution
L’actif et le passif sont normalement partagés par moitié entre les deux époux. Mais il peut être convenu dans le contrat de mariage que le survivant sera attributaire de la totalité des biens communs à charge de payer seul les dettes. Une telle convention n’est pas considérée comme une donation, sauf si le défunt laisse des enfants d’un précédent mariage.
Conséquence intéressante au plan fiscal : le survivant n’est pas assujetti aux droits de succession. Ceci explique en grande partie l’intérêt porté à ce régime et à la clause d’attribution par les époux d’un certain âge n’ayant pas d’enfant.
Les parents (éloignés, en l’occurrence) du conjoint prédécédé ne pourront rien réclamer sur ses apports, à condition cependant que le droit de reprise prévu par l’article 1525, 2ème alinéa du Code civil ait été écarté dans le contrat de mariage, ce qui est possible (réserve faite des exceptions rappelées plus haut), même s’il existe des enfants du mariage.

Une application limitée

Un tel régime ne saurait être conseillé inconsidérément. Les jeunes époux n’y ont guère recours, sauf dans les trois départements du Rhin et de la Moselle pour des raisons historiques.
Il faut bien voir en effet que les droit réservataires d’éventuels enfants du mariage sont sacrifiés au bénéfice du conjoint survivant susceptible, de disposer sous de mauvaises influences, de la totalité du patrimoine commun.
D’autre part si tel n’est pas le cas, la charge fiscale qui pèsera sur les enfants au décès du second conjoint se trouvera alourdie car ils ne bénéficieront qu’une seule fois de l’abattement de 300.000 Frs et des tranches inférieures du barème.
En revanche, il est fréquent que des époux n’ayant pas d’enfants s’y soumettent au soir de leur vie en changeant de régime matrimonial.
A noter que la clause d’attribution peut être stipulée en faveur d’un seul époux, la femme, par exemple, ou du survivant quel qu’il soit. Une modalité intéressante quand un seul des conjoints a des enfants d’un précédent mariage.

Pour
  – Régime le plus simple. Symétrie entre communauté de vie et d’intérêts.
  – Pour le conjoint survivant, possibilité de disposer seul de tous les biens et fiscalité avantageuse.
  – Souvent recommandé aux personnes âgées n’ayant pas d’enfants.

Contre
  – Droits réservataires des enfants du mariage sacrifiés si l’époux survivant dispose des biens.
  – Fiscalité alourdie à leur détriment au décès du second conjoint.
  – Irrévocabilité de la clause d’attribution profitant au survivant.

La communauté de meubles et acquêts

Ancien régime légal, c‘est encore aujourd’hui, le régime auquel sont soumis les nombreux époux qui ont convolé avant le 1er février 1966 sans avoir fait de contrat et qui n’ont pas déclaré vouloir se soumettre au nouveau statut légal. Il peut maintenant être choisi comme régime conventionnel mais les statistiques montrent qu’il ne suscite plus guère d’intérêt parmi les candidats du mariage.

Il s’agissait déjà d’une communauté , mais dans laquelle étaient englobés tous les biens de nature mobilière quelle qu’en soit l’origine. Ainsi ceux provenant d’une succession se trouvaient incorporés dans l’actif commun tout comme ceux achetés avec les économies du ménage.

Faut-il rappeler que la catégorie des meubles est de nos jours particulièrement fournie ?

Elle comprend, non seulement “ les meubles meublants ”, c’est-à-dire le mobilier d’intérieur, mais aussi l’argent liquide, les comptes bancaires, titres et valeurs de Bourse, actions et parts de société, fonds de commerce, clientèles civiles.

Seuls les biens immobiliers appartenant aux époux au jour du mariage ou recueillis par succession, donation ou legs leur demeuraient propres.

Lorsqu’un conjoint marié sous ce régime reçoit dans la succession de ses parents une maison et un fonds de commerce, la maison lui est seule propre tandis que le fonds de commerce entre dans la communauté.

Sous le nouveau régime légal, ces deux éléments patrimoniaux appartiennent personnellement à l’époux héritier.

Réaliser des ronds de serviette bigarrés en plâtre

30 jan

“ En 20 minutes donnez une touche orientale à votre table ”

Matériel

Matériel pour 5 à 6 ronds
1 rouleau en carton de papier absorbant
1 cutter
1 rouleau de bandes plâtrées standard
1 paire de ciseaux
1 bassine
Peinture acrylique aux tons vifs et or
1 pinceau fin
1 pinceau-brosse large

Réalisation

10′ Moulage et décoration des ronds

À l’aide d’un cutter, coupez dans le rouleau de carton des morceaux de 5 centimètres (croquis 1). Remplissez une bassine d’eau tiède. Trempez-y les bandes plâtrées et recouvrez les cartons (consultez sur la page les bandes plâtrées : mode d’emploi). Coupez des bandes de 2 centimètres de large que vous enroulez sur elles-mêmes pour former des cordons. Avec ceux-ci, réalisez des motifs différents pour chaque rond. Laissez sécher 6 heures.

Réaliser des ronds de serviette bigarrés en plâtre

10′ Peinture

Après séchage, peignez chaque rond de couleur différente.
Avec le pinceau-brosse peu chargé en peinture, peignez les reliefs en or.

Réaliser des ronds de serviette bigarrés en plâtre

Conseil

Pour une utilisation fréquente, passez une couche de vernis mat ou brillant.

serviette

20 objets en Plâtre © éditions Flammarion, 2004

Dressez votre table avec une déco de Pâques

30 jan

“ Un style nature frais et lumineux ”

Préparez une jolie table de fête pour recevoir famille et amis. Le jaune, l’orangé et le vert anis s’invitent à votre table pour créer une ambiance fraîche et lumineuse. Fleurs et œufs en chocolat seront les éléments clés de cette déco de table.

www.maplusbelledeco.com a imaginé ce décor aux touches printanières pour le plaisir des petits comme des plus grands. Voici quelques trucs et astuces, laissez-vous guider à travers nos étapes de réalisation…

Etape N°1 : Le chemin de table

En savoir plus : http://www.deco.fr/actualite-deco/267664-table-deco-paques.html#6

Un guide pour réussir un apéritif déco

30 jan

“ 9 français sur 10 prennent l’apéritif au moins une fois par semaine ”

L’apéritif est un moment clé de la vie des français. Le terme apéritif vient du latin apertivus, dérivé de aperire qui signifie « ouvrir ». C’est un moment de convivialité qui permet à l’origine d’ouvrir l’appétit avant le repas. Pour répondre au désir d’épater ses convives tout en passant un agréable moment, Tony Le Mâle, architecte d’intérieur et coach déco, a imaginé un guide pour des apéritifs déco .

Le guide Apéro Style(s) propose des conseils déco, des idées d’ambiances et des accessoires autour de 4 ambiances : Apéro-chic, Apéro-gourmand, Apéro-pop et Apéro-nature. Chacun trouvera son style pour créer l’apéritif qui lui ressemble. Pour chaque ambiance, vous trouverez également un carnet d’adresses pour dénicher les objets déco et des recettes à associer à l’ambiance choisie.

> Vous pourrez télécharger le guide Apéro Style(s) gratuitement sur le site www.instantcraquant.com

Mises en bouche en bambou pour un apéritif naturel

30 jan

“ La nature s’invite à table ”

Jouer la carte du “naturel” pour vos buffets et apéritifs avec des contenants en bambou qui seront aussi bien écolos que déco.

La table prend des allures exotiques ou campagnardes – selon votre goût – avec des verrines et mises en bouche en bambou. Assiettes, couverts et petits contenants seront parfaits pour toutes les occasions. Vaisselle éphémère, vous pourrez cependant la nettoyer à l’aide d’une éponge pour vous en servir quelques fois de plus. Une manière originale de servir vos amis tout en respectant la nature, à vous de créer votre décor.

Idée déco : on dépose les mises en bouche sur de grandes feuilles de palmiers pour un côté exotique. Toute végétation sur la table sera la bienvenue ainsi que les fruits qui pourront servir de déco en début de repas et être mangés par la suite.

En savoir plus : http://www.deco.fr/actualite-deco/322470-bouche-bambou-aperitif-naturel.html#6

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